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Ramen Courgeron et Porc Caramélisé

Recette de Ramen au Porc Caramélisé et Courge grillée

Un Mijoté Croquant de Ramen au Porc Caramélisé avec sa Courge Poivrée grillée

En cette saison hivernal, quoi de mieux qu’une recette de ramen au porc et à la courge, un repas chaude et nourrissant que vous tiendrez dans un bol au creux de vos de mains ? C’est aussi ma première recette de 2017, donc pour ceux qui souhaiteraient élever leur cuisine à un niveau de création plus élevé, cette recette de ramen au porc caramélisé, accompagnée de sa courge poivrée grillé est le ramen qu’il vous faut !

Ramen au porc et courge poivrée : Une recette longue

La recette du ramen au porc caramélisé et sa courge grillée est directement inspirée de la recette de Tieghan, une bloggeuse américaine extraordinaire et citée dans de nombreux journaux.

La recette au porc caramélisé et courge poivrée nécessite 7 heures de cuisson mais relativement peu de préparation. Je conseille d’effectuer cette recette de ramen à la maison, plutôt le week-end.

Ramen au Porc Caramélisé et son Courgeron grillé

 

Les Ingrédients du Ramen au Porc caramélisé et sa courge poivrée grillée :

Ingrédients pour le ramen porc caramélisé et courge

Pour 4 personnes gourmandes :

Soupe :

  • 200-250g d’épaule de porc par personne (donc 800g-1kg)
  • 10 ml de sauce soja
  • 10 ml de vinaigre de riz
  • 2 tasses de champignons (Enoki/shiitake)
  • 1L de bouillon de poulet
  • 1 cuillère à soupe de curry vert ou curry rouge
  • 1 cuillère à soupe de gingembre
  • 2 cuillères à soupe d’huile de sésame
  • 2 cuillères à soupe de sucre brun
  • 1 cuillère a café de poivre noir
  • Jus de citron (environ 1 citron vert)

Servir avec :

  • Carottes hachées
  • 4 Paquets de nouilles ramen (sans l’assaisonnement)
  • 4 œufs mous

Courge Poivrée (Courgeron) Grillée :

  • 1 courge poivrée moyenne, égrainée et coupée en dés.
  • 1 cuillère à soupe d’huile de coco
  • 1 cuillère à soupe de poudre de curry
  • 2 cuillères à soupe de sucre brun
  • 1 cuillère à soupe de pâte miso
  • Sucre / sel / poivre

Etapes de la recette du Ramen au Porc caramélisé et Courgeron Grillé :

  1. Ajoutez vos tranches de porc dans une mijoteuse. Versez le bouillon de poulet, la sauce soja, le vinaigre de riz. Ajoutez le curry, le gingembre, le jus de citron vert, le poivre noir et le sucre brun.
  2. Laissez mijoter 4 à 6 heures à feu moyen ou 7 à 8 heures à feux doux. Plus la cuisson est lente, plus votre viande s’imprégnera du bouillon.
  3. [Préparez la courge poivrée 40 minutes avant de manger]
  4. Préchauffez votre four à 200°C
  5. A l’aide d’un petit bol, mélangez l’huile de coco avec la pâte miso et la poudre curry. Salez, sucrez et poivrez.
  6. Etalez votre courge poivrée (coupée en petits cubes) sur une plaque de cuisson graissée, versez le mélange curry/coco sur les dés de courge.
  7. Enfournez pendant 30 à 40 minutes. Surveillez votre courge pour qu’elle soit légèrement dorée et un peu croustillante.
  8. Retirez maintenant vos tranches de porc caramélisé de la mijoteuse. Ajoutez les champignons à la place du porc. Chauffez maintenant à feu chaud.
  9. Chauffez une poêle à feu moyen, avec l’huile de sésame. Ajoutez le porc préalablement déchiqueté, de manière à recouvrir la poêle (sans que les morceaux de porcs se chevauchent). Faites revenir les morceaux de porc en saupoudrant de sucre brun, ajoutez 1-2 cuillère de sauce soja, vinaigre de riz et mélangez.
  10. Comptez 2 minutes pour que le porc se caramélise, remuez et laissez le reposer encore 2 ou 3 minutes. Retirez les morceaux caramélisez et répétez l’étape tant qu’il vous reste de la viande.
  11. Conservez le porc caramélisé au chaud
  12. Ajoutez vos nouilles japonaises instantanées à la mijoteuse pendant 5 minutes (ou temps de cuisson affiché sur votre paquet de ramen)
  13. Une fois les nouilles cuites, incorporez à la mijoteuse la moitié du porc caramélisé.
  14. Répartissez la soupe dans vos bols
  15. Garnissez vos ramen avec le porc caramélisé restant, la courge poivrée grillée.
  16. Ajoutez l’œuf (mou) et les carottes hachées
  17. Soufflez, c’est chaud, et dégustez !

Aller plus loin avec le ramen porc caramélisé – courgeron grillé

Je vous conseille de regarder cette vidéo pour plus d’info sur la recette de ramen au porc caramélisé et son courgeron. Tous les ingrédients ne sont pas exactement les mêmes, mais elle vous montrera les techniques de préparation & cuisson (de plus c’est en anglais, oui je sais, encore ;) )

Afin d’agrémenter votre recette, je vous conseille d’ajouter quelques piments jalapenos, de la coriande et oignons verts. Le courgeron peut être remplacé par une courge butternut (ou doubeurre) et vous pouvez aussi tester une soupe de poisson à la place de la soupe miso.

Recette Ramen Burger

La Recette du Ramen Burger Dévoilée

L’innovante recette du Ramen Burger

Le nouveau buzz culinaire, c’est  celui-ci : la recette de ce burger de Ramen dit le « Ramen Burger ».

Ramen Burger recette

Le ramen burger : l’association de deux cuisines traditionnelles

Symbole de la cuisine américaine, le burger USA a été repris par Kenzo Shimamoto, chef japonais émigré dans la ville de New-York. Cette recette américano-japonaise a provoqué un immense évènement gastronomique qui porte aujourd’hui ses fruits dans le monde entier, et nous a permis découvrir cette recette. Le succès de ce ramen burger est incroyable, des personnes font parfois la queue durant plusieurs heures afin de goûter à ce ramen tendance. Mélange d’ingrédients et de saveurs internationales et intercontinentales, ce burger nippon est plus original car il remplace un des composants fondamentaux du burger par ceux de la cuisine japonaise : les deux pains sont substitués par des galettes de nouilles ramen. La composition du ramen burger est travaillée façon asiatique avec des ingrédients épicés. De plus, la salade est remplacée par du chou de Chine.

 

Rien de meilleur qu’un authentique Burger maison

Vous pouvez préparer ce ramen burger chez vous, dans un temps moyen (comptez 30 minutes de préparation et un temps de cuisson de 15 minutes puis seulement 30 minutes au total avec de l’entrainement). La recette est relativement facile, surtout si vous avez déjà fait des burgers. De manière générale, Le burger est un plat qui est très savoureux quand il est préparé chez vous, parfois même plus qu’en restaurant, croyez-en mon expérience. C’est aussi l’occasion pour vous de confectionner un burger selon vos attentes et ce, à un prix réduit. Vous pouvez tout autant choisir la qualité de la viande, qui est souvent le fondement du succès de votre recette. Vous pouvez vous en tirer pour un prix qui sera la plupart du temps inférieur à ce que vous pourriez trouver dans le restaurant et fast-food. Le ramen burger n’est pas très onéreux.

 

Le Ramen Burger : recette créative et originale

Vous souhaitez épater vos convives ? Cette recette créative met en avant votre capacité à confectionner un plat inattendu, insolite mais qui est plus que surprenant au goût avec des ingrédients originaux. Il ne faut pas oublier que ce Ramen Burger a été créé par un très grand chef, et qu’il n’a de populaire que le titre « burger », car ça recette est très fine. Pour ma part, une seule et unique bouchée m’a immédiatement bluffée.

 

Préparation de la Recette du Ramen Burger 

Le plus difficile, c’est peut-être de trouver les ingrédients, comme les nouilles japonaises. Il n’y pas de marque recommandée pour composer un ramen burger, mais dans l’idéal, je vous conseille de préparer vous-même les nouilles.

 

Ingrédients pour 1 ramen burger

2 paquets de nouilles ramen japonaises
2 œufs (+1 œuf facultatif pour la présentation)
200g de boeuf
Farine de tapioca
1 feuille de chou
1 tranche de tomate
1 tranche d’oignon rouge
1 gros cornichon sauce aigre douce
1 tranche de fromage
Sauce teriyaki
Sauce de soja
Sauce Yakitori
Curry

 

La recette des Ramen Burger

  1. Commencez par faire cuire les nouilles japonaises dans une casserole d’eau (environ 5 minutes). N’ajoutez pas les épices conseillés sur l’emballage. Laissez-les ensuite reposer.
  2. Battez les œufs en omelette dans un bol et ajoutez la sauce soja, le curry et la farine de tapioca. Ce mélange permet la fermeté de la galette de pâte du burger ramen et aussi de la parfumer.
  3. Ajoutez les nouilles égouttées au mélange. Séparez les deux tas dans deux ramequins afin de leur donner une forme proche du « bun », le pain des burgers. Vous pouvez ainsi choisir l’épaisseur de vos galettes. Recouvrez ensuite avec un fil alimentaire et placez un poids dessus pour bien compacter, c’est garantir la structure du ramen burger.
  4. Dans un bol, mélangez la viande de bœuf, la coriandre, l’oignon émincés ainsi que la sauce teriyaki. Vous pouvez ajouter les épices de votre sachet de nouilles. Poivrez.
  5. Utilisez à nouveau un ramequin pour compacter la viande de la même manière que les galettes.
  6. Faites chauffer de l’huile dans 2 poêles (ou 3 si vous voulez rajouter un œuf au plat dans le ramen burger). Faites cuire la viande et les buns, en veillant à ce qu’ils soient bien dorés.
  7. Lavez maintenant le chou chinois et blanchissez –le.

 

Dressage du ramen burger

Disposez d’abord une galette de nouille, puis la feuille de chou chinois, ajoutez le steack haché épicé. Posez sur le steak la tranche de fromage. Ajoutez quelques oignons et l’œuf en perçant le jaune pour qu’il coule sur le ramen burger, terminez enfin par le bun restant.

Vous pouvez désormais dévorer, et je n’exagère rien, ce fameux ramen burger japonais et américain.

 

Aller plus loin dans cette recette du ramen burger

N’hésitez pas à ajouter la garniture qui convient à vos envies, comme le bacon, des tomates, poivrons ou une sauce que vous adorez particulièrement (je vous conseille la sauce « biggy »). Le ramen burger n’a pas de limites, il peut être assaisonné avec de nombreuses variantes.

Je vous propose un tutoriel vidéo afin de retrouver les différentes étapes de cette recette de ce ramen burger si délicieux. La vidéo est malheureusement en anglais une nouvelle fois, mais pas besoin de comprendre la langue pour réaliser le ramen burger, c’est devenu international !

 

Viande Châshû

Le Châshû, le fameux porc braisé des râmen

Que serait le râmen sans le Châshû ?

Garniture typique des ramen, le châshû s’impose comme l’un des éléments élémentaire voire essentiel de leur recette. Souvent présenté sous forme de tranches, roulé, dévoré par le célèbre personnage de manga Naruto et d’une saveur incomparable, le fameux châshû est un prérequis dans la cuisine japonaise des ramen. La maîtrise du ramen n’est pas dissociable de la maîtrise du châshû, et c’est pourquoi j’ai décidé de vous présenter cette viande de porc traditionnelle.

D’origine chinoise, où « char siu » signifie « broche rôtie », ce met s’est intégré au fil de l’histoire dans la cuisine nippone. Originellement embroché puis rôti, il est assaisonné par une multitude d’épices comme la cannelle, l’anis, le gingembre, le fenouil, la réglisse ou encore la noix de muscade. Habituellement accompagné par des ingrédients typiques comme du miel, de la pâte de tofu ou de la sauce soja, il représente la tradition et le savoir-faire culinaire des ramen.

Viande Châshû

Du Char siu chinois au Chashu japonais

La transition de ce plat s’est faite avec quelques modifications. Au début, le Char siu est une épaule de porc taillée en lamelles, une viande plutôt pauvre. La préparation est proche de celle du filet mignon, au niveau de sa composition. Exportée dans toute l’Asie, cette recette ne tardera pas à atterrir au Japon.

Malgré la proximité géographique des deux pays, la recette finale est très différente au niveau de la technique de cuisson mais aussi au niveau du goût. En effet, la recette nipponne adopte une viande bien plus grasse, pour un goût plus fondant et juteux. C’est cette fois la poitrine de l’animal qui sera sélectionnée et non l’épaule. La poitrine et ainsi roulée  et braisée dans une sauce salée-sucrée.

 

L’aspect visuel du Châshû : Gage de réussite !

Les précautions de cuisson permettent à la viande de garder un aspect rouleau, tout en lui permettant de se défaire au moindre coup de baguettes (en effet, pas de couverts quand on mange japonais). La viande est préparée de façon à être facilement découpée.

Le Châshû possède aussi une dimension visuelle à ne pas négliger. Le dessin de spiral renferme une symbolique forte au Japon, représentant l’universalité, l’éternité ou encore l’évolution.

Après vous avoir présenté les grandes lignes de cette recette traditionnelle, passons maintenant aux choses sérieuses : la préparation

Préparer le Chashu :

La plupart des ingrédients ne sont pas difficiles à trouver pour réaliser cette recette. Je vous préviens juste sur les prix qui peuvent s’avérer être parfois démesuré dans certains commerces asiatiques. Pour une poitrine de porc de qualité, comptez un prix entre 6 et 8 euros le kilo.

 

Ingrédients pour cette recette

-          1 kilogramme de poitrine de porc (de préférence avec la peau) ou osso buco de porc

-          20cl de sauce soja

-          20 cl de sake

-          30 cl d’eau

-          20 cl de mirin

-          100g de sucre

-          4 gousses d’ail

-          1 morceau de gingembre

-          2 petites échalotes

 

 Roulage du porc

Pour les amateurs de maki, cette étape ne sera pas la plus difficile.

Saisissez le rectangle de porc par le côté, la peau vers l’extérieur, et roulez au fur et à mesure la viande. Essayez de maintenir la viande solidement dans cette position afin de ficeler les morceaux de porcs enroulés avec du fil. Les rouleaux ainsi formé sont parfaitement maintenus ainsi.

Elaborez la sauce

Afin de préparer la sauce succulente pour accompagner la Châshû, insérez le sucre, le mirin, le sake et l’eau dans une casserole. Ajoutez le gingembre et l’échalote non épluchés, et les gousses d’ails entaillées au milieu. Faites chauffer à feu moyen jusqu’à ébullition.

La cuisson du Châshû

Vous devez maintenant trouver un récipient avec des dimensions qui permettront à la viande d’être cernée par la sauce, sans que le porc puisse toucher les bords de ce récipient. Utilisez de la fonte dans l’idéal, sinon des casseroles au fond solide, massif.

Faites chauffer le four à 130 degrés. Insérez la viande, la sauce et les légumes dans le plat. Posez un couvercle légèrement décalé.

Toutes les heures, sortez le récipient du four, retournez le porc et enfournez à nouveau. C’est cette alternance entre cuisson sèche et humide qui rendra le porc tendre et savoureux. Cette étape est donc cruciale et doit être répétée régulièrement.

Laissez cuire 4 heures

 Les deux alternatives de texture :

Vous pouvez à présent décider d’obtenir une viande encore rose et ferme. Poursuivez ainsi la cuisson pendant 2h30 environ tout en continuant à retourner la viande. On obtient ainsi un châshû délicat, mais pas encore très fondant.

L’autre technique consiste à continuer la cuisson à 100 degrés pendant 4 heures en retournant le rouleau une seule fois à mi-parcours. La texture sera cette fois fondante  souhait. Vous pouvez tenter de trouver un compromis avec une cuisson à 100 degré pendant 3 heures en retournant à mi-cuisson. Je n’ai pas essayé mais c’est possible d’obtenir un résultat alternatif, et toujours aussi délicieux.

Finaliser :

Après avoir laissé le porc se reposer, placez le au frigo au moins une demi-journée. La graisse du porc va se solidifier et pourrez l’extraire à l’aide d’une cuillère.

Retirez le gingembre, l’ail et l’échalote de la sauce. Confits ils peuvent être utilisés pour accompagner du riz ou autres plats de votre choix.

Trouvez un couteau bien aiguisé pour la découpe de la viande pour faciliter la découpe. Vous pourrez ensuite conserver les tranches du châshû plutôt longtemps.

Choisissez ensuite d’incorporer les tranches dans le râmen de votre choix et le tour est joué. Vous pouvez ajouter des œufs,  des fèves ou des oignons pour accompagner le chashu.

Préparer le Dashi

Préparer le Dashi Traditionnel

Réaliser le Dashi traditionnel japonais

Comprendre et réaliser le dashi fait partie des fondamentaux de la cuisine japonaise. C’est un élément qu’on retrouve dans toute la cuisine traditionnelle japonaise. C’est une sauce de base qui est facile à réaliser, qui peut être personnalisée selon vos préférences. Préparer son dashi c’est aussi une alternative aux dashis industriels qui peuvent s’avérer être plus onéreux que la confection maison.

Dashi préparer

Faire son Dashi à la maison 

Beaucoup de repas japonais sont constitués par une base bouillon appelée le dashi. Utilisé de la même manière que notre bouillon européen de volaille, de bœuf ou légumes, le dashi sert de base aux plats, relevant leur goût et parfumant la cuisine japonaise. Il est donc le fameux «  KUB OR » japonais. Le dashi est obtenu notamment grâce au bouillon d’algues kombu et de flocons de bonites séchées (katsuobushi),  parfois de champignons spécifiques séchés (shiitakés) et même de niboshis (petits poissons séchés) dont il en est le résultat.

Le dashi est utilisé comme base de la soupe miso et il sert aussi dans la confection des nishimé (légumes mijotés) ainsi que du dashimaki-tamago.

Malgré le fait que le dashi soit d’origine japonaise, on trouve de moins en moins de dashi frais, même au Japon. Il est présenté aujourd’hui sous forme de substituts liquides ou granuleux d’où mon intention de vous présenter la recette de ce bouillon qui accompagnera la plupart des recettes Ramens de ce blog.

Les principaux dashis :

Ichiban dashi : bouillon obtenu grâce à la bonite séchée et l’algue kombu. L’arôme de ce bouillon est délicat et son goût est très fin. Il est utilisé pour les soupes claires la plupart de temps.

Niban dashi : bouillon considéré comme une variante du Ichiban dashi car il est constitué des restes de ce dernier, et ce révèle beaucoup plus fort, intense et prononcé. On peut aussi noter quelques notes d’amertume. Il est parfois le fond de cuisson de certains plats traditionnels.

Shojin dashi : bouillon de shiitakés séchés (champignons) et le kombu. On l’appelle aussi le Dashi végétarien.

Ces trois dashis sont généralement utilisé pour des plats aux légumes. Le goût est généralement plus adapté, équilibré qu’avec de la viande ou du poisson.

Konbu dashi : Uniquement confectionné avec l’algue kombu, ce bouillon convient aux plats de légumes ou riz japonais.

Niboshi dashi : Préparé à l’aide des niboshi (petit poisson séchés), c’est un dashi au goût très prononcé et un peu amer.

 

Préparation du Ichiban Dashi :

Pour réaliser environ 1 litre d’Ichiban dashi vous devez procurer un morceau de Kombu d’environ 10 cm (30 grammes environ). N’oubliez pas de l’essuyer avant de l’utiliser.

Obtenez environ 50 grammes de bonite séchée râpée ou en flocon (plus facile à trouver)

Versez 1.8 litres d’eau dans un faitout. Ajoutez l’algue avec l’eau et faites chauffer à feu moyen pendant une heure. Attention, si l’eau bout cela donnera un mauvais goût à votre dashi.

Dès le début de l’ébullition, enlevez le konbu et ajoutez 10cl d’eau froide pour stopper l’ébullition.

Ajoutez ensuite les bonites en flocon, réduisez le feu et laissez mijoter une minute avant de retirer du feu. Encore une fois, l’eau ne doit pas atteindre l’ébullition, sinon les bonites laisseraient un goût désagréable.

Passez ensuite le bouillon au tamis afin d’en extraire les flocons de bonite.

Laissez refroidir : votre dashi est réalisé vous pouvez dès maintenant réaliser vos délicieux ramens et élaborer des sauces.

Vous pouvez conserver les algues et les bonites afin de préparer le niban dashi si vous le souhaitez.

 

Préparation du Niban dashi

Récupérez les algues konbu ainsi que les flocons de bonite précédemment utilisés pour faire l’Ichiban dashi.

Portez-les à ébullition dans 1 demi-litre d’eau, puis laissez mijoter pendant 10 minutes.

Filtrez le résultat pour obtenir un concentré plus ou moins fort.

Le nom de Second Dashi prend tout son sens ici, car il est directement réalisé à partir de la première préparation.

 

Pour aller plus loin :

Je vous propose deux vidéos que j’ai pu trouver sur le sujet afin de visionner les étapes de la recette et de se perfectionner sur la technique même si cette recette de dashi n’est pas très difficile à réaliser.

 

Les vidéos sont malheureusement en anglais mais permettent de comprendre les étapes grâce à ces tutoriels authentiques.

 

Nouilles de ramen faites maison

Recette nouilles de Ramen maison

Comment faire un vrai ramen japonais à partir de zéro

Comme une personne vivant au Japon, je suis triste de la manière dont est parfois traité le ramen dans l’ouest, considéré comme l’incarnation de la malbouffe. Ici, dans son pays d’origine, le ramen est un plat que vous pouvez manger tous les jours sans tomber malade. Et bien sûr le goût est incomparable.

Cette recette va vous apprendre comment faire de véritables ramens à partir de rien, avec un coût légèrement plus haut qu’un paquet de ramen instantané (en fonction de ce que vous faites pour la soupe). Elle demande un certain effort supplémentaire, mais si vous aimez la cuisine et savez comment pétrir les choses, cela ne posera aucune difficulté !

Préparation des nouilles de ramens maison

Étape 1 : Rassemblez vos ingrédients

Vous aurez besoin de :

  • 3/4 tasses de farine (voir ci-dessous)
  • 1 œuf
  • 3/4 de cuillère à café de sel (ou au goût)
  • 3 cuillère à soupe d’eau (en fonction de la farine et de l’humidité)

Au Japon, il n’y a pas de farine tout usage, mais seulement des farines avec une faible ou une haute teneur en gluten, que nous devons mélanger. Si vous pouvez vous procurer facilement ces farines, vous devrez mélanger 1 part de farine faible en gluten pour 2 parts de farine riche en gluten. Sinon, il suffit d’utiliser la farine tout usage. Ce n’est pas vital pour les réaliser les nouilles.

Cette pâte double voire quadruple même très bien, même si la pâte devient plus difficile à pétrir.

Étape 2 : Mélangez.

Mélangez les ingrédients secs.
Faites un puits au centre puis battez les œufs et l’eau à l’intérieur.
Ensuite, combinez lentement les ingrédients ensemble.

Étape 3: Pétrissez la pâte.

Une fois que vos ingrédients sont bien combinés et forment une pâte uniforme, videz la sur votre comptoir propre et commencez à pétrir. La pâte devrait être un peu plus rigide qu’une pâte à pain.

La pâte est prête quand les mains sont assez propres et la pâte ne colle plus autant (voir photo ci-contre). Quand la consistance est bonne, vous devriez pouvoir lever la main et elle doit tomber après environ une seconde.

Si elle est trop collante, ajoutez un peu de farine et pétrissez. Si elle ne colle pas du tout, ajouter de l’eau quelques gouttes à la fois.

Étape 4 : Laissez reposer.

La pâte doit reposer avant d’être étirée, sinon vous ne pourrez pas former de belles nouilles minces.

Placez la pâte dans un linge humide puis attendez au moins 30 minutes l’été et jusqu’à 2 heures en hiver.

Étape 5: Étalez la pâte !

Prenez la boule de pâte et si vous faites une portion double ou triple de cette recette, divisez-la afin d’avoir une seule portion (sinon, vous aurez un cercle massif de pâte que vous ne pourrez pas travailler). Saupoudrez généreusement de la farine sur ​​la pâte puis prenez un rouleau à pâtisserie et commencez à l’étaler. Vous pourriez utiliser un rouleau à raviolis si vous avez la chance d’en disposer. Si vous le pouvez, faites-le à environ 1 mm d’épaisseur. Si elle commence à coller, ajoutez de la farine sèche dessus.

Si la pâte commence à revenir à sa forme initiale, laissez reposer pendant une minute ou deux.

Étape 6 : Coupez la pâte !

Prenez la feuille de pâte et mettez-la sur une planche à découper afin de ne pas endommager votre plan de travail. Étalez la farine généreusement sur la surface, car si elle commence à coller lorsque vous la découper, les ramens seront ruinés. Pliez-la deux fois dans la même direction à chaque fois que vous étalez la farine sur la surface. Enfin, ajoutez un peu de farine sur le dessus. Ne vous inquiétez pas, toute cette farine en surplus sera aussitôt nettoyée lors de l’ébullition. La farine dans l’eau permet également de conserver les nouilles ensemble.

Une fois que la pâte est pliée dans une bande, commencez à la découper. Un couteau avec une lame large est l’idéal, mais n’importe quel couteau conviendra tant qu’il est assez grand.

Ponctuellement, ajoutez un peu de farine. Cela ne fera pas de mal et mieux vaut être prudent que désolé. Commencez à faire bouillir de l’eau.

Une fois que vous avez un tas de belles nouilles découpées, jouez avec vos doigts pour les déplier. Faites juste attention de ne pas les casser.

Étape 7: Faites bouillir !

Une fois que l’eau bout, salez-là, puis déposez délicatement les nouilles à la surface de l’eau. Si vous les plonger au fond de l’eau, elles vont coller. Mélangez les nouilles avec des baguettes.
Tant que l’eau est assez chaude, elles devraient commencer à flotter.

Habituellement, je laisse cuire les nouilles dans l’eau bouillante environ 4 minutes, selon la finesse recherchée pour les nouilles. La meilleure façon est de simplement goûter les pâtes et de les égoutter quand elles sont juste assez molles. Vous pouvez aussi faire bouillir des légumes ou de la viande avec les nouilles pour les faire cuire, assurez-vous que l’eau continue de bouillir lorsque vous les ajouter.

Etape 8: Ajoutez un peu de soupe et dégustez !

Vous pouvez mélanger un concentré de bouillon de poulet et de la sauce soja (ou miso). Mais si vous êtes désespéré vous pouvez utiliser le paquet de saveur de ramen instantané. En revanche, n’utilisez surtout pas de la sauce soja ou miso sans bouillon, car cela aura un très mauvais goût.

Si vous faites ou avez déjà votre propre bouillon, alors oui, juste le bouillon et certains assaisonnement conviendront parfaitement. Vous pouvez également faire une soupe Tonkotsu avec un os de porc, mais cela requiert environ une journée de mijotage et de réduction.

Les épinards et le chou chinois (hakusai) vont très bien avec le ramen, comme la plupart des légumes au goût non prononcé. Vous pouvez également ajouter du maïs, des pois ou toute autre légume surgelé. Les oeufs se marient également très bien avec la soupe (beaucoup de ramens en contiennent), qu’ils soient durs ou mélangés directement avec la soupe.

Enfin, examinons le prix. Les œufs, la farine et le sel devraient vous revenir autour de 50 centimes d’euros. Selon combien vous dépensez pour votre soupe, vous devriez obtenir un bol de ramen décent pour environ un euro d’ingrédients. Pas beaucoup plus cher qu’un paquet de ramen instantané ! Vous pouvez, bien sûr, vous lâcher sur les condiments.

Recette de Ramen au boeuf

Recette de ramen au bœuf

Cette recette de ramen au bœuf est à base de bavette et de champignons Enoki. Sa valeur calorique est de 600 Kcalories par portion (quantités données pour 2 portions).

Un mot sur la recette du ramen au bœuf

Ramen boeuf

Ramen boeuf

Une recette savoureuse avec de la bavette de boeuf

Le bœuf est une des 3 viandes les plus utilisées pour la conception des ramens car il sera marie merveilleusement bien avec les nouilles de ramen et il est facile à préparer. Dans cette recette, la partie du bœuf cuisiné est la bavette qui est une pièce tendre, savoureuse et ne demande que quelques minutes pour être préparée.

Un ramen au bœuf riche et rapide à préparer

Ce ramen de bœuf est un plat goûteux et consistant qui saura couvrir votre appétit. Ce plat rapide à préparer contient un nombre de calories idéal en tant que plat principal d’un repas avec 600 Kcalories par portion.

Ingrédients de la recette au ramen pour 2 personnes

  • 250 g de bavette de boeuf
  • 110 g de Choy Sum (chou chinois)
  • 4 gousses d’ail
  • 3 oignons verts
  • 55 g de champignons Enoki
  • 30 g de gingembre en morceaux
  • 3 cuillères à soupe de Demi-Glace de bœuf (sauce réduite)
  • 3 cuillères à soupe de pâte de miso blanc
  • 2 cuillères à soupe de sauce soja
  • 2 cuillères à café de sauce hoisin
  • 350 g de Ramen frais

Détails de la préparation

1/ Préparation des ingrédients

Lavez et séchez les produits frais. Portez à ébullition une grande casserole d’eau. Hachez finement les tiges de Choy Sum en petits morceaux, puis hachez grossièrement les feuilles en gros morceaux. Pelez et émincez l’ail et le gingembre. Tranchez finement les oignons verts, en retirant les feuilles vertes. Coupez et jetez les bouts des racines des champignons Enoki.

2/ Cuisson de la bavette

Assaisonnez la bavette avec le sel et le poivre sur les deux côtés. Dans une casserole moyenne, faites chauffer 2 cuillères à café d’huile d’olive à feu moyen. Faites cuire le steak 3 à 4 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’il atteigne votre degré de cuisson désiré (couvrez la casserole avec une feuille d’aluminium pour que le steak cuise plus vite). Transférez le steak sur une plaque, laissez le jus dans la casserole. Laissez reposer le steak pendant au moins 5 minutes, couvrez la plaque avec une feuille d’aluminium pour garder le steak au chaud.

3/ Cuisson des aromates

Dans la casserole avec le jus de cuisson du steak ajoutez 2 cuillères à café d’huile d’olive et chauffez à feu moyen jusqu’à frémissement. Ajoutez l’ail, le gingembre et les parties blanches des oignons verts hachés puis faites cuire 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que  la préparation soit suffisamment parfumée et légèrement ramollie, en remuant fréquemment. Ajoutez le Choy Sum et assaisonnez avec le sel et le poivre. Faites cuire 1 à 3 minutes, ou jusqu’à ce que le Choy Sum soit légèrement ramolli et flétri.

4/ Ajout des assaisonnements

Augmentez le feu à vif. Incorporez les champignons Enoki, le demi-glace de bœuf, la pâte de miso, la sauce soja et les 4 tasses d’eau. Portez le tout à ébullition puis réduisez à feu moyen et laissez mijoter 4 à 5 minutes pour développer les saveurs.

5/ Découpe de la bavette

Pendant que la soupe bout, retirez les nerfs de la bavette cuite en l’éminçant. Ajoutez le jus de de la viande de la planche à découper dans la soupe. Transférez la bavette découpée dans un petit bol et mélangez avec la sauce hoisin jusqu’à ce qu’elle soit bien imprégnée.

6/ Cuisson des nouilles de ramen et dressage

Dans la grande casserole d’eau bouillante, ajoutez les nouilles ramen frais et faites cuire 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que les nouilles soient tendres, en remuant fréquemment pour les empêcher de coller. Egouttez bien les nouilles. Incorporez les nouilles cuites dans la soupe et retirez du feu. Pour dresser votre plat, répartissez les nouilles de ramen dans 2 bols et déposez la bavette par-dessus. Garnissez votre plat avec les parties vertes d’oignons. Régalez-vous !

Ramen au poulet

Recette Ramen au poulet

Temps de préparation : 30 min
Temps de cuisson : 135 min
Portions : 4 bols

Un mot sur la recette du ramen au poulet

Ramen au poulet

Ramen au poulet

Un ramen classique et léger

Le Ramen Tori à base de poulet n’a rien de nouveau. Le bouillon de poulet est utilisé pour faire du ramen depuis les premiers jours de popularité du ramen au Japon. Malheureusement, il ne connait tout simplement pas autant de respect que son cousin porcin onctueux. Cela est certainement lié au fait que le poulet contient beaucoup moins de gras que la viande de porc osseuse. Il est presque impossible d’obtenir la même richesse dans la soupe. C’est pourquoi le bouillon de poulet est souvent utilisé dans des versions de ramen plus légères telles que le ramen shoyu (à la sauce de soja) ou le ramen shio (au sel).

Un ramen gouteux et onctueux

Mais obtenir un bouillon de poulet aussi riche et onctueux que le ramen de porc n’est pas impossible. Le gras dont manque le poulet se rattrape en collagène, en particulier dans les articulations et la peau. Comme les ailes de poulet ont un ratio élevé de cartilage et de peau dans viande et les os, ils sont parfaits pour obtenir un bouillon riche et oncteux.

Si vous êtes à la recherche d’une réplique exacte du ramen Tonkotsu, vous allez être déçu, mais à bien des égards, ce ramen de poulet est encore meilleur. Tout d’abord, il demande beaucoup moins de temps pour sa préparation. Deuxièmement, même s’il ne peut pas être considéré comme « light », il est certainement plus léger qu’un bouillon à base de graisse de porc. Enfin, les saveurs intrinsèques du poulet relativement douces permettent de relever toutes les autres saveurs.

De l’huile d’échalote pour rehausser les saveurs

Habituellement je recouvre le ramen Tonkotsu avec du Mayu (huile d’ail cuite), mais comme l’ail cuit pourrait recouvrir les douces saveurs du poulet, j’ai préféré utiliser une huile d’échalote frite. Après avoir haché les bulbes de quelques échalotes je les ai frits à l’huile de sésame jusqu’à ce qu’ils soient bien brunis, puis j’ai ajouté un peu de sauce de soja à l’huile chaude qu’elles bouillonnent ensemble, pour enfin caraméliser avec des oignons verts dégageant un arôme savoureux qui vous fait saliver.

Comme recouvrir ce ramen au poulet avec un chashu de porc annulerait tous les bénéfices d’un pure ramen de poulet, j’ai choisi un chashu de poulet que vous pouvez aussi utiliser comme garniture. Comme il est difficile d’obtenir de bonnes nouilles de ramen en France, j’ai tenu à faire mes propres nouilles (mais des nouilles chinoises fines d’une teinte jaune conviennent également). Ajoutez un peu d’oignons verts Menma, des œufs durs et vous obtiendrez un ramen de rang mondial digne de toute boutique de ramen spécialisée.

Préparer le ramen au poulet

Préparé de la même façon que les ramen Tonkotsu, ce ramen de poulet riche et onctueux est débordant d’umami (goût savoureux).

Ingrédients pour 4 personnes

900 grammes d’os de poulet
450 grammes de morceaux d’ailes de poulet
1 petit poireau coupé en 4 morceaux
4 centimètres de gingembre frais découpé en 8 pièces
4 grandes gousses d’ail non pelées
huile végétale pour friture aromatiques
7 centimètres de dashi kombu
10 tasses d’eau
1/4 tasse d’huile de sésame
3 échalotes hachées (partie blanche seulement)
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 tasse de lait de soja
1 cuillère à soupe de sel
4 portions de nouilles de ramen bouillies (selon les instructions du paquet)

Préparation du ramen au poulet

1/ Portez une bouilloire remplie d’eau à ébullition. Jetez les bouts d’ailes et les os de poulet dans un évier propre, puis versez l’eau bouillante sur le poulet. Lavez le poulet à l’eau froide en récurant les grumeaux de sang. Cette étape solidifie une partie du sang sur le poulet de façon à pouvoir le nettoyer et que cela ne finisse pas dans votre soupe.

2/ Dans une petite casserole, ajoutez les  morceaux de poireau, le gingembre et l’ail, puis couvrez avec de l’huile végétale. Faites revenir à feu moyen jusqu’à ce que les aromates deviennent brun foncé mais ne soient pas brûlés (environ 30-40 minutes).

3/ Ajoutez le kombu, les bouts d’ailes et les os de poulet dans un autocuiseur et recouvrez avec 10 tasses d’eau. Portez à ébullition à découvert, puis retirer l’écume qui flotte à la surface. Continuez l’écrémage jusqu’à ce que vous ne voyez plus du tout d’écume. Retirez le kombu et jetez-le, puis ajoutez les poireaux frits, le gingembre et l’ail. Scellez le couvercle et faites cuire sous haute pression pendant 1,5 heure.

4/ Lorsque la cuisson du bouillon est terminée, laissez refroidir à température ambiante. Versez à travers un grand tamis dans un grand bol. Pressez les aliments solides avec vos mains pour extraire le maximum de jus. Vous remarquerez que le liquide commence à tourner vers un blanc crémeux. C’est ce qui donne la consistance à la soupe, ainsi soyez sûr que vous extrayiez le jus jusqu’à la dernière goutte. Versez la soupe à travers par un tamis très fin (comme une passoire à thé) dans un récipient propre. Vous pouvez arrêter ici et réfrigérer bouillon ou continuer.

5/ Si vous réfrigérez le bouillon, il devrait être assez facile de racler l’excès de graisse avec une cuillère. Sinon, utilisez un écumeur de graisse et mettez la graisse de côté. Dans les deux cas, le but est de retirer au moins un peu de graisse. Mesurez votre soupe, vous devriez avoir environ 6 tasses. Si vous en avez plus, continuez de faire bouillir jusqu’à réduire à l’équivalent de 6 tasses, si vous en avez moins, ajoutez de l’eau.

6/ Pour faire de l’huile d’échalote caramélisée, ajoutez dans une petite casserole l’huile de sésame avec 2 cuillères à soupe de graisse de poulet que vous avez écrémée de la soupe. Mettez la casserole sur feu moyen puis ajoutez les échalotes hâchées. Faites frire les oignons verts jusqu’à ce qu’ils soient d’une teinte brune moyenne à foncée. Eteignez le feu, puis ajoutez avec précaution 1 cuillère à soupe de sauce soja. L’huile va certainement crépiter, soyez donc très prudent. Cette huile caramélise la sauce soja, ce qui lui ajoute un délicieux arôme grillé.

7/ Pour réaliser la soupe, ajoutez les 6 tasses de bouillon filtré dans une petite casserole, ajoutez 1 cuillère à soupe de sauce soja, 1 cuillère à soupe de sel, le lait de soja et laissez cuire doucement.

8/ Faites bouillir vos nouilles de ramen selon les indications du paquet ou, si vous avez la motivation, faites un lot de nouilles de ramen maison.

9/ Pour terminer le ramen, répartissez les nouilles dans quatre bols, versez la soupe sur les nouilles puis recouvrez avec les garnitures de votre choix (j’ai servi ce ramen avec un œuf à la coque, Menma, des oignons verts broyés et du chashu de poulet, mais vous êtes libre de choisir vos garnitures). Faites bouillir vos nouilles selon les indications du paquet. Mettez les nouilles bouillies dans le bol et ajoutez les garnitures. Couvrez avec la soupe chaude puis versez un filet de l’huile d’échalote caramélisée au-dessus. Servez immédiatement. Il ne vous reste plus qu’a vous saisir de vos baguettes! Bon appétit ;)